3 avril 2020 5 03 /04 /avril /2020 08:18

Message Pour Pâques, le dimanche 12 avril 2020


Chers diocésains,
Nous allons vivre la Semaine Sainte et la grande fête de Pâques. Cette année, en raison de l’épidémie du coronavirus, nous ne pourrons pas célébrer comme d’habitude la fête des Rameaux, le jeudi saint, le vendredi saint, le samedi saint et la solennité de Pâques. Nous sommes obligés de rester confinés dans nos maisons.
Notre foi en Jésus mort et ressuscité doit cependant se manifester de manière vivante et joyeuse.
Cette épidémie suscite en moi trois réflexions.
• La première concerne la notion d’effondrement dont les médias nous parlent souvent. Effondrement dû aux changements climatiques, à la pollution, aux effets désastreux de l’activité humaine sur les êtres vivants… La crise sanitaire conduit aujourd’hui à une décroissance. L’économie mondiale est à l’arrêt. Les agriculteurs, chez nous, ont besoin de main d’oeuvre pour récolter fruits et légumes. Et surtout, ils sont dans l’impossibilité parfois de vendre leurs produits. Un effondrement d’un autre type est-il en train de s’amorcer ? Quelles seront les conséquences sur les plus pauvres et les plus vulnérables ?


Chers diocésains, je pense à ceux qui vont perdre leur emploi, à ceux qui souffrent physiquement et moralement, à ceux qui voient mourir autour d’eux des êtres chers, avec parfois l’impossibilité de les accompagner dans leurs derniers instants.
Je tiens à redire à tous combien je compatis à leur peine. Vous pouvez compter sur ma prière !
• Je voudrais rendre hommage ensuite à tous ceux qui se dévouent pour soigner ceux qui sont malades. Les médecins, les infirmières, le personnel des EHPAD, les pompiers, les forces de l’ordre font mon admiration. Que de générosité ! Ils se dépensent sans compter, parfois au risque de leur vie. Ils donnent, dans notre société, un beau témoignage d’humanité vraie et simple. Qu’ils soient infiniment remerciés !
Dans la conversation de tous les jours, mais aussi à travers les messages d’amitié que nous recevons, une parole revient comme un refrain : « Prenez soin de vous ! ». C’est la grande leçon à retenir de cette épidémie. Nous devons prendre soin des uns et des autres, dans les épreuves comme dans les moments de tranquillité et de paix.
Si seulement nous pouvions développer davantage, en ce moment mais aussi après cette épidémie, des attitudes de compassion, de consolation, d’entraide et de solidarité !
• Enfin, la fête de Pâques nous plonge de manière inédite dans la réalité de la mort et de la vie. Nous avons les UNS et les autres à vivre des passages. Ceux que le Christ nous invite à vivre : le passage de la désespérance à l’espérance, de la peur à la confiance, de l’isolement à la communion, de la tristesse à la joie. Non ! Notre existence personnelle et collective ne conduit pas au chaos. Oui ! Les petits gestes du quotidien sont signes que la vie a déjà remporté la victoire sur la mort : attention aux autres, courtoisie, salut cordial, respect, parole amicale, partage fraternel, deux pas faits ensemble, un message de tendresse…
La fête de Pâques nous invite à suivre le Christ Ressuscité ! Que cette année plus encore que les années précédentes, la fête de Pâques soit belle et joyeuse au sein de vos familles et de vos communautés !
+ Hubert Herbreteau

 

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28 mars 2020 6 28 /03 /mars /2020 17:26

Cinq idées pour continuer le catéchisme à la maison

 

La fermeture des écoles et la suspension des activités paroissiales signifient que les enfants n’ont plus caté. Si bon nombre de parents sont soucieux de la continuité pédagogique en ce qui concerne le français et les mathématiques, pourquoi ne pas veiller également au prolongement de leur formation spirituelle ?

Plus de messe à proprement parler, plus de cours de catéchisme, plus de réunions avec les enfants de chœur ni de sorties scoutes… Si les adultes arrivent à garder un lien spirituel avec la communauté des croyants à travers l’union de prière et la communion de désir, ceci est beaucoup moins aisé pour les enfants. Comment continuer à éveiller leur foi naissante malgré le confinement ? Outre la prière familiale et les célébrations de la Parole à domicile, il existe de nombreuses ressources pour assurer la continuité catéchistique.


1-LIRE EN AMONT L' ÉVANGILE DU DIMANCHE

Lire et échanger sur le texte de l’Evangile du dimanche qui suit est l’occasion de découvrir un passage de la vie de Jésus et d’éveiller la foi des enfants. Fixez un moment dans la semaine, toujours le même, pour prendre le temps de lire le texte de la Bible, et de se l’approprier. Pour vous y aider, les éditions Mame mettent à disposition des ressources pour éclairer le texte de chaque dimanche jusqu’à Pâques. L’onglet « Découvrons la Parole » offre un bon support pour souligner le message clé de l’Evangile et donner des pistes pour l’appliquer dans nos vies. Sur cette même page sont proposés des dessins animés très courts mettant en scène l’Evangile des prochains dimanches jusqu’à Pâques. Les enfants ne diront certainement pas non !

2- ECOUTER DES VIES DE SAINTS SUR DEEZER OU SPOTIFYDepuis une semaine, vous avez déjà épuisé tous les livres de votre bibliothèque « pieuse ». Pas de panique, les éditions Mame proposent tous les jours d’écouter ou de réécouter sur Deezer et Spotify un de leurs beaux livres audio parmi les collections « Graines de saints », « Loupio » et « la Bible racontée pour les petits ». Une manière ludique de se familiariser avec quelques grands saints de l’Eglise (sainte Thérèse, saint François d’Assise, Mère Teresa), des épisodes de la Bible ou de suivre les aventures édifiantes du jeune Loupio.
 
3- REGARDER DES VIDÉOS DÉDIÉES
Capture YouTube
Ecole de la messe - 22 mars 2020 - Père O'Mahony

Les catéchistes ne sont pas en reste pour trouver des idées innovantes pour continuer les cours de caté à distance. Ainsi, le père O’Mahony de la paroisse saint Jean-Baptiste de la Salle à Paris, qui prépare notamment des futurs communiants, propose sur YouTube des vidéos de son « école de la messe ». Vingt minutes d’enseignement adressées spécifiquement aux enfants pour leur faire découvrir et aimer la messe. C’est aussi l’idée du père Emmanuel d’Andigné, à Segré-en-Anjou (Maine-et-Loire). Le curé de la paroisse saint-René poste tous les jours sur YouTube une vidéo intitulée « corocaté » pour les enfants de sa paroisse, et les autres. Autre proposition, de la communauté de l’Emmanuel cette fois : un enseignement de dix minutes sur le thème du combat spirituel, en lien avec le parcours de catéchisme « Dieu avec Nous ».

4- PROFITER D’UN NUMÉRO OFFERT DE LA REVUE TRANSMETTRE

La revue « Transmettre », spécialisée dans l’enseignement du catéchisme, offre de télécharger gratuitement son numéro 220 intitulé « Le Big-Bang pascal ». Une mine d’or pour aborder avec les enfants le grand mystère pascal : des réponses aux questions, un rituel familial pour les tout-petits, un petit carnet pour prier les mystères glorieux du Rosaire, un commentaire de l’évangile avec son bricolage sur le tombeau vide, une lecture d’image sur l’apparition de Jésus à Marie Madeleine… Bref, un condensé qui vous accompagnera de manière riche et intelligente jusqu’à Pâques.

 

5-SE DÉTENDRE AVEC DES CAHIERS D’ACTIVITÉS CATHOS
@Mame
Cahier d'activités de Carême et de Pâques

Même en coloriant, les enfants peuvent appréhender un passage de la Bible. Les éditions Mame mettent également à disposition un grand nombre de coloriages et de cahiers d’activité en lien avec la Bible, les saints, le temps du Carême et de Pâques. Des rébus, des labyrinthes, des numéros à relier, des jeux des différences… Autant de petites activités pour passer le temps, sans perdre de vue la joie de la Résurrection du Christ qui approche.

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28 mars 2020 6 28 /03 /mars /2020 17:10

Carême 2020 : En chemin vers Pâques, 7 semaines avec le jeu des 7 familles

https://www.theobule.org/

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28 mars 2020 6 28 /03 /mars /2020 17:02

  Un Carême intérieur


De retour de Rome, après une visite ad limina riche et stimulante, me voici confiné pendant quatorze jours à l’évêché.
Toute la France est confinée : plus question d’aller dans un bar, un hôtel ou à la messe !
Il y aura de grands dégâts humains, des décès et des souffrances physiques et psychiques. Et le virus n’est pas seulement dans les corps, il est aussi dans notre mental : et si tout allait se bloquer ? Que vont devenir notre économie, nos relations sociales, nos loisirs, nos écoles (fermées jusqu’à nouvel ordre) ? Et, côté religieux, la messe ne peut plus se célébrer. Les chrétiens devront organiser chez eux la lecture méditée de la Parole de Dieu ou d’autres prières.
Ce redoutable virus fait subir à l’humanité entière une terrible épreuve. C’est comme un coup de tonnerre dans un ciel serein. Nous ne devons pas perdre le moral et, au moins, que cela serve à conforter notre cohésion sociale !
Quand tout est menacé, tout devient relatif. L’important aujourd’hui est d’endiguer la pandémie. Tout le monde doit se mettre en résistance, devenir solidaires et en bons citoyens effectuer les gestes de prudence nécessaires.
Nous rêvions de sobriété ? En plein Carême,

nous voici amenés à faire un usage raisonné des marchandises. Quand on y pense, un virus est invisible à l’oeil et cet organisme vivant microscopique interroge nos modes de vie. Il nous fait mieux prendre conscience de la fragilité de nos existences. Le virus est là, caché, bien installé, efficace. Il fait perdre confiance en toutes choses.
Certains trouvent que l’on aurait dû anticiper, qu’il manque des masques et des gels hydro-alcooliques, que les hôpitaux sont mal équipés, etc. Ce virus en dit long sur nos comportements et nos peurs.
Je relisais les premières pages de La Peste d’Albert Camus. Cette belle phrase, par exemple, au sujet de la ville d’Oran où se déroule le récit, mais qui correspond bien à notre situation actuelle, a retenu mon attention : « Une manière commode de faire la connaissance d’une ville est de chercher comment on y travaille, comment on y aime et comment on y meurt. » J’ajoute « comment on y fait preuve de civisme, comment on y est solidaire… »
Faisons preuve d’une charité inventive, d’une attention à tous, sans perdre notre prudence et notre paix !


+ Mgr Hubert Herbreteau
Dimanche 15 mars 2020

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22 décembre 2019 7 22 /12 /décembre /2019 16:38



Message de Noël et du Nouvel An

Donner sens à notre vie

Notre existence est jalonnée de questions. Pourquoi la vie ? Pourquoi la nature ? Pourquoi l’univers ? Pourquoi pas rien ? Pourquoi les inégalités et les situations de pauvreté ? Ces énigmes nous fascinent et nous angoissent parfois. Elles traversent tous nos débats de société, de la bioéthique à l’écologie intégrale, de la réforme des retraites à l’accueil des migrants.

Pour vivre un peu sereinement, et en réponse à toutes ces questions, nous sommes alors conduits à donner sens à nos actions, à nos choix et à nos décisions. Donner sens rassure et dynamise.

Là est peut-être la grâce de l’émerveillement de Noël : Jésus, Fils de Dieu, en venant partager notre humanité dans l’humble crèche de Bethléem, puis en partageant sur les chemins de Palestine les attentes et l’espérance de tout un peuple, indique la voie, le sens de la vie et l’art de vivre ensemble.

Nous vivons des épreuves dans nos familles, nos relations de voisinage ou de travail. L’actualité déverse chaque jour le tragique de notre humanité avec les guerres, les catastrophes naturelles, les épidémies. Comment mettre dans notre âme une étoile de berger qui indique la direction ?

Noël nous invite à marcher, rêver, réfléchir et rencontrer ceux qui nous aident à imaginer le monde de demain. Fréquenter les poètes, les conteurs, les chanteurs, les scientifiques nous permet de sortir de la mélancolie et de donner des mots à nos émotions et à nos peurs.

Et si nous profitions de cette fête de Noël si magnifique par ses guirlandes de lumière, ses cadeaux, ses gestes de solidarité et de bonté, pour nous étonner du simple fait d’être au monde. Si Noël nous faisait sortir de la banalité de l’immédiat, d’une agitation au hasard et d’une vie monotone et assoupie !

Cette année, Noël pourrait peut-être renforcer en nous la conviction qu’il est préférable de créer des liens d’amitié plutôt que d’accumuler des biens. Il n’est pas utopique de remplacer les menaces qui pèsent sur nous par des promesses de bonheur. C’est une fête qui suscite le rêve mais aussi l’engagement pour plus de justice, de bonté, de fraternité et de paix. Beaucoup de gens se dévouent au service des exclus, des migrants, des malades.

Que Noël nous donne d’accueillir Jésus, visage de tendresse, Bonne Nouvelle pour le monde, lumière dans la brume de nos vies !

Que cette fête inspire ceux qui veulent semer la paix autour d’eux ! Que personne ne reste isolé et exclu !

Bonne fête de Noël à vous tous !

Agen, le 28 novembre 2019

+ Hubert HERBRETEAU

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17 novembre 2019 7 17 /11 /novembre /2019 12:44
Pape François: les pauvres sont «les portiers du Ciel»
Le Pape François a célébrée une messe ce dimanche matin, 17 novembre 2019, à la basilique Saint-Pierre, dans le cadre de la Journée mondiale des pauvres. Il a appelé chaque chrétien à bien s’interroger sur la radicalité de son lien avec les pauvres.
 

Cyprien Viet - Cité du Vatican

«Jésus nous dit aujourd’hui que presque tout passera», a expliqué François en revenant sur les paroles de Jésus dans l’Évangile du jour, dans lequel il prophétise la destruction du Temple de Jérusalem. «Presque tout, mais pas tout. En cet avant dernier dimanche du Temps ordinaire, il explique que ce sont les avant dernières choses qui croulent, non les dernières : le Temple, non pas Dieu ; les royaumes et les événements de l’humanité, non pas l’homme.».

Ce qui ne passera pas, c’est «le Dieu vivant, infiniment plus grand que tout temple que nous construisons, et l’homme, notre prochain, qui vaut plus que toutes les chroniques du monde».  

Ni précipitation, ni soumission aux faux prophètes

Mais Jésus met en garde contre deux tentations. Tout d’abord, la hâte. «Celui qui sème la panique et entretient la peur de l’autre et de l’avenir ne doit donc pas être suivi, car la peur paralyse le cœur et l’esprit.» Il ne faut pas se laisser troubler par une curiosité et une fébrilité malsaine, notamment vis-à-vis des médias, car «ce “tout” et “tout de suite”, ne vient pas de Dieu. Si nous nous épuisons par le “tout de suite”, nous oublions ce qui demeure pour “toujours” : nous poursuivons les nuages qui passent et perdons de vue le Ciel.  Attirés par le dernier tapage, nous ne trouvons plus de temps pour Dieu et pour le frère qui vit à côté.» Il faut au contraire avoir conscience que c’est par la patience et par la persévérance que nous garderons notre vie. 

Le deuxième écueil est celui des faux prophètes. «Beaucoup viendront sous mon nom, et diront : “C’est moi”. Ne marchez pas derrière eux !», nous dit Jésus. Parfois, cette tentation égoïste se glisse dans des œuvres apparemment bonnes :  «Je fais le bien mais pour être reconnu comme bon ; je donne, mais pour recevoir à mon tour ; j’aide, mais pour m’attirer l’amitié de cette personne importante». Mais cette attitude, malgré les apparences, n’est pas chrétienne. La Parole de Dieu, en revanche, pousse à un «amour sans hypocrisie, à donner à celui qui n’a rien à nous rendre, à servir sans chercher de récompense et de retour». Chacun peut donc se poser ces questions simples : «Est-ce que j’aide une personne dont je n’aurai rien à recevoir ? Moi, chrétien, est-ce que j’ai au moins un pauvre pour ami ?» 

Donner aux pauvres la place qu’ils ont dans le cœur de Dieu

«Qu’il serait beau que les pauvres occupent dans notre cœur la place qu’ils ont dans le cœur de Dieu ! En étant avec les pauvres, servant les pauvres, apprenons les goûts de Dieu, comprenons ce qui reste et ce qui passe», a exhorté le Pape François.

«Dieu est amour, et le pauvre qui demande mon amour me conduit droit à lui. Les pauvres nous facilitent l’accès au ciel : c’est pourquoi le sens de la foi du Peuple de Dieu les a vus comme les portiers du ciel», a remarqué le Pape au terme de son homélie. «Ils sont dès maintenant notre trésor, le trésor de l’Eglise. Ils nous entrouvrent en effet la richesse qui ne vieillit jamais, celle qui relie la terre et le ciel et pour laquelle il vaut vraiment la peine de vivre ; l’amour.»

Ce dimanche midi, le Pape partage un repas avec 1500 pauvres, venus de tous les diocèses d’Italie. Partout dans le monde, et notamment à Lourdes dans le cadre du rassemblement de Fratello, sont organisés des repas et d’autres initiatives pour renforcer les liens de fraternité avec les pauvres.

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Publié par paroisses du 47 - dans Avent-Noël
17 novembre 2019 7 17 /11 /novembre /2019 12:31
 
La Pastorale du Tourisme et des Loisirs du Lot-et-Garonne organise un concours photos de crèches pour les enfants de 8 à 12 ans.
 
 
 
Ce concours s'adresse aux enfants (avec accord parental).

Il s'agit de prendre en photo une crèche au gré des promenades (famille, voisins, amis, commerces, églises etc.)

Chaque participant doit envoyer une seule photo tirée sur papier format 10x15 ou 13x18 cm à :

Mme NOLY PERROIS Béatrice
5 rue des Caves
47320 Lafitte sur Lot

Pour tout renseignement : 06 82 50 64 93 ou 07 85 58 90 10

Informations et règlement du concours

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Publié par paroisses - dans Avent-Noël
26 mars 2019 2 26 /03 /mars /2019 13:06
Ce petit livret tient sur une feuille A4 recto-verso et pourra accompagner les enfants pendant les vacances de Pâques

Ce petit livret tient sur une feuille A4 recto-verso et pourra accompagner les enfants pendant les vacances de Pâques

Cliquer sur l'image

Cliquez sur l’image ci-contre pour télécharger le fichier PDF.

https://www.paris.catholique.fr/IMG/pdf/livret_vacances_paques_2019.pdf

Imprimez en veillant à ce que le dimanche des rameaux (page 1)
soit bien au dos de la couverture.


Découpez les trois bandes, pliez et agrafez ...

 

Réponses aux questions posées dans le livret :
page 1 : Saint
La triple acclamation liturgique de notre «  Sanctus » devait déjà être une acclamation du culte à Jérusalem au temps d’Isaïe (Isaïe 6, 2-3)
Des séraphins se tenaient au-dessus de lui. Ils avaient chacun six ailes : deux pour se couvrir le visage, deux pour se couvrir les pieds, et deux pour voler.
Ils se criaient l’un à l’autre : « Saint ! Saint ! Saint, le Seigneur de l’univers ! Toute la terre est remplie de sa gloire. »

Le nom de Jésus signifie ’Dieu Sauve’. Son nom dit sa mission.

page 2
On appelle Jésus fils de David parce qu’il descend de David.
Nous trouvons deux généalogies de Jésus dans les évangiles.Matthieu (Mt I,1-17), et Luc (Lc III,23-38).

Jésus est le roi de l’univers qui donne sa vie pour nous.
"Et nous, nous avons vu et nous attestons que le Père a envoyé le Fils comme Sauveur du monde." 1 Jean 4-14

page 9 
Karol Wojtyla est plus connu sous son nom de pape Jean-Paul II.
Notre pape actuel s’appelle François.

A l’issue du conclave le nom du nouveau pape est proclamé en latin du haut du balcon de Saint Pierre de Rome par le cardinal protodiacre.

« Annuntio vobis gaudium magnum : habemus Papam, eminentissimum ac reverendissimum Dominum, Dominum Xxx, Sanctae Romanae Ecclesiae Cardinalem Xxx, qui sibi nomen imposuit Xxx. »
« Je vous annonce une grande joie : nous avons un Pape, le très éminent et très révérend Seigneur, Monseigneur (nom de baptême de l’élu), cardinal de la sainte Église romaine (nom de famille de l’élu), qui s’est donné le nom de (nom de règne de l’élu). »

Ce nom de règne est désormais le nom sous lequel sera désigné le nouveau pape.

Source : Eglise Catholique de PARIS Pâques 2019

Eglise Catholique de PARIS

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26 mars 2019 2 26 /03 /mars /2019 12:53
Message de Carême du Pape François

« La création attend avec impatience la révélation des fils de Dieu » (Rm 8,19)

Chers frères et sœurs,

Chaque année, Dieu, avec le secours de notre Mère l’Eglise, « accorde aux chrétiens de se préparer aux fêtes pascales dans la joie d’un cœur purifié » (Préface de Carême 1) pour qu’ils puissent puiser aux mystères de la rédemption, la plénitude offerte par la vie nouvelle dans le Christ. Ainsi nous pourrons cheminer de Pâques en Pâques jusqu’à la plénitude du salut que nous avons déjà reçue grâce au mystère pascal du Christ : « Car nous avons été sauvés, mais c’est en espérance »(Rm 8,24). Ce mystère de salut, déjà à l’œuvre en nous en cette vie terrestre, se présente comme un processus dynamique qui embrasse également l’Histoire et la création tout entière. Saint Paul le dit :« La création attend avec impatience la révélation des fils de Dieu » (Rm 8,19). C’est dans cette perspective que je souhaiterais offrir quelques points de réflexion pour accompagner notre chemin de conversion pendant le prochain carême.

1. La rédemption de la Création.

La célébration du Triduum pascal de la passion, mort et résurrection du Christ, sommet de l’année liturgique, nous appelle, chaque fois, à nous engager sur un chemin de préparation, conscients que notre conformation au Christ (cf. Rm 8,29) est un don inestimable de la miséricorde de Dieu.

Si l’homme vit comme fils de Dieu, s’il vit comme une personne sauvée qui se laisse guider par l’Esprit Saint (cf. Rm 8,14) et sait reconnaître et mettre en œuvre la loi de Dieu, en commençant par celle qui est inscrite en son cœur et dans la nature, alors il fait également du bien à la Création, en coopérant à sa rédemption. C’est pourquoi la création, nous dit Saint Paul, a comme un désir ardent que les fils de Dieu se manifestent, à savoir que ceux qui jouissent de la grâce du mystère pascal de Jésus vivent pleinement de ses fruits, lesquels sont destinés à atteindre leur pleine maturation dans la rédemption du corps humain. Quand la charité du Christ transfigure la vie des saints – esprit, âme et corps –, ceux-ci deviennent une louange à Dieu et, par la prière, la contemplation et l’art, ils intègrent aussi toutes les autres créatures, comme le confesse admirablement le « Cantique des créatures » de saint François d’Assise (cf. Enc. Laudato Sì, n. 87). En ce monde, cependant, l’harmonie produite par la rédemption, est encore et toujours menacée par la force négative du péché et de la mort.

2. La force destructrice du péché

En effet, lorsque nous ne vivons pas en tant que fils de Dieu, nous mettons souvent en acte des comportements destructeurs envers le prochain et les autres créatures, mais également envers nous-mêmes, en considérant plus ou moins consciemment que nous pouvons les utiliser selon notre bon plaisir. L’intempérance prend alors le dessus et nous conduit à un style de vie qui viole les limites que notre condition humaine et la nature nous demandent de respecter. Nous suivons alors des désirs incontrôlés que le Livre de la Sagesse attribue aux impies, c’est-à-dire à ceux qui n’ont pas Dieu comme référence dans leur agir, et sont dépourvus d’espérance pour l’avenir (cf. 2,1-11). Si nous ne tendons pas continuellement vers la Pâque, vers l’horizon de la Résurrection, il devient clair que la logique du « tout et tout de suite », du « posséder toujours davantage » finit par s’imposer.

La cause de tous les maux, nous le savons, est le péché qui, depuis son apparition au milieu des hommes, a brisé la communion avec Dieu, avec les autres et avec la création à laquelle nous sommes liés avant tout à travers notre corps. La rupture de cette communion avec Dieu a également détérioré les rapports harmonieux entre les êtres humains et l’environnement où ils sont appelés à vivre, de sorte que le jardin s’est transformé en un désert (cf. Gn 3,17-18). Il s’agit là du péché qui pousse l’homme à se tenir pour le dieu de la création, à s’en considérer le chef absolu et à en user non pas pour la finalité voulue par le Créateur mais pour son propre intérêt, au détriment des créatures et des autres.

Quand on abandonne la loi de Dieu, la loi de l’amour, c’est la loi du plus fort sur le plus faible qui finit par s’imposer. Le péché qui habite dans le cœur de l’homme (cf. Mc 7, 20-23) – et se manifeste sous les traits de l’avidité, du désir véhément pour le bien-être excessif, du désintérêt pour le bien d’autrui, et même souvent pour le bien propre – conduit à l’exploitation de la création, des personnes et de l’environnement, sous la motion de cette cupidité insatiable qui considère tout désir comme un droit, et qui tôt ou tard, finira par détruire même celui qui se laisse dominer par elle.

3. La force de guérison du repentir et du pardon

C’est pourquoi la création a un urgent besoin que se révèlent les fils de Dieu, ceux qui sont devenus “une nouvelle création” : « Si donc quelqu’un est dans le Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s’en est allé, un monde nouveau est déjà né » (2 Co5,17). En effet, grâce à leur manifestation, la création peut elle aussi « vivre » la Pâque : s’ouvrir aux cieux nouveaux et à la terre nouvelle (cf. Ap 21,1). Le chemin vers Pâques nous appelle justement à renouveler notre visage et notre cœur de chrétiens à travers le repentir, la conversion et le pardon afin de pouvoir vivre toute la richesse de la grâce du mystère pascal.

Cette“impatience”, cette attente de la création, s’achèvera lors de la manifestation des fils de Dieu, à savoir quand les chrétiens et tous les hommes entreront de façon décisive dans ce “labeur” qu’est la conversion. Toute la création est appelée, avec nous, à sortir « de l’esclavage de la dégradation, pour connaître la liberté de la gloire donnée aux enfants de Dieu » (Rm 8,21). Le carême est un signe sacramentel de cette conversion. Elle appelle les chrétiens à incarner de façon plus intense et concrète le mystère pascal dans leur vie personnelle, familiale et sociale en particulier en pratiquant le jeûne, la prière et l’aumône.

Jeûner, c’est-à-dire apprendre à changer d’attitude à l’égard des autres et des créatures : de la tentation de tout “dévorer” pour assouvir notre cupidité, à la capacité de souffrir par amour, laquelle est capable de combler le vide de notre cœur. Prier afin de savoir renoncer à l’idolâtrie et à l’autosuffisance de notre moi, et reconnaître qu’on a besoin du Seigneur et de sa miséricorde. Pratiquer l’aumône pour se libérer de la sottise de vivre en accumulant toute chose pour soi dans l’illusion de s’assurer un avenir qui ne nous appartient pas. Il s’agit ainsi de retrouver la joie du dessein de Dieu sur la création et sur notre cœur, celui de L’aimer, d’aimer nos frères et le monde entier, et de trouver dans cet amour le vrai bonheur.

Chers frères et sœurs, le « carême » du Fils de Dieu a consisté à entrer dans le désert de la création pour qu’il redevienne le jardin de la communion avec Dieu, celui qui existait avant le péché originel (cf. Mc 1,12-13 ; Is 51,3). Que notre Carême puisse reparcourir le même chemin pour porter aussi l’espérance du Christ à la création, afin qu’« elle aussi, libérée de l’esclavage de la dégradation, puisse connaître la liberté de la gloire donnée aux enfants de Dieu » (cf. Rm 8,21). Ne laissons pas passer en vain ce temps favorable ! Demandons à Dieu de nous aider à mettre en œuvre un chemin de vraie conversion. Abandonnons l’égoïsme, le regard centré sur nous-mêmes et tournons-nous vers la Pâque de Jésus : faisons-nous proches de nos frères et sœurs en difficulté en partageant avec eux nos biens spirituels et matériels. Ainsi, en accueillant dans le concret de notre vie la victoire du Christ sur le péché et sur la mort, nous attirerons également sur la création sa force transformante.

Du Vatican, le 4 octobre 2018

Fête de Saint François d’Assise.

FRANÇOIS

© Librairie éditrice du Vatican

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26 mars 2018 1 26 /03 /mars /2018 07:06

La fête de Pâques est la plus importante pour les chrétiens. Elle célèbre la Résurrection du Christ, sa victoire sur la mort qui est l’élément central de la foi chrétienne. Elle est la fête chrétienne la plus ancienne et la fête centrale de l’année liturgique.

La célébration de la fête de Pâques est l’occasion pour les chrétiens de renouveler leur profession de foi baptismale. C’est la raison pour laquelle les adultes demandant le baptême (les catéchumènes) sont baptisés dans leurs paroisses pendant la Vigile pascale. Le cierge pascal, symbole de la présence du Christ, est alors allumé et brillera du dimanche de Pâques à celui de la Pentecôte.

La Résurrection du Christ est l’accomplissement des promesses faites par Dieu à son peuple. C’est pourquoi la fête de Pâques, célébrée par une messe solennelle, est le sommet du calendrier liturgique chrétien. Ce jour d’allégresse est marqué dans les églises par la couleur blanche ou dorée, symbole de joie et de lumière.

« Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? Il n’est pas ici, il est ressuscité. » (Luc 24)

Les évangiles font le récit des événements du dimanche matin qui a suivi la mort de Jésus, lorsque les disciples de Jésus (les apôtres et les saintes femmes) ont trouvé son tombeau vide. Ils racontent aussi que Jésus leur est apparu à de nombreuses reprises dans des circonstances diverses pendant 40 jours jusqu’à une dernière apparition, lorsqu’ils l’ont vu monter au Ciel.

Les origines de Pâques

Étymologiquement, Pâques signifie « passage ». La fête chrétienne de Pâques trouve ses racines dans la fête juive de la Pâque, qui célèbre le passage de la mer rouge par les Hébreux lors de la libération d’Égypte.

Depuis la Résurrection du Christ, c’est la célébration du passage avec lui de la mort à la vie que les chrétiens célèbrent. Par sa Résurrection, le Christ sauve l’Homme du péché et l’appelle à la vie éternelle.

Que fête-t-on à Pâques ?

Éclairages du pape François

« Jésus Christ, par amour pour nous, s’est dépouillé de sa gloire divine ; il s’est vidé de lui-même, il a assumé la forme de serviteur et s’est humilié jusqu’à la mort, et la mort de la croix. Pour cela Dieu l’a exalté et l’a fait Seigneur de l’univers. Par sa mort et sa résurrection, Jésus indique à tous le chemin de la vie et du bonheur : ce chemin est l’humilité. »

« Sa résurrection accomplit pleinement la prophétie du Psaume : la miséricorde de Dieu est éternelle, son amour est pour toujours, il ne mourra jamais. Nous pouvons nous confier totalement à lui, et nous lui rendons grâces parce qu’il est descendu pour nous jusqu’au fond de l’abîme. »

« L’amour a vaincu la haine, la vie a vaincu la mort, la lumière a chassé les ténèbres ! »

« Ce même amour par lequel le Fils de Dieu s’est fait homme et est allé jusqu’au bout du chemin de l’humilité et du don de soi, jusqu’aux enfers, jusqu’à l’abîme de la séparation de Dieu, ce même amour miséricordieux a inondé de lumière le corps mort de Jésus, l’a transfiguré, l’a fait passer dans la vie éternelle. Jésus n’est pas retourné à la vie d’avant, à la vie terrestre, mais il est entré dans la vie glorieuse de Dieu et il y est entré avec notre humanité, il nous a ouvert à un avenir d’espéranceVoilà ce qu’est Pâques : c’est l’exode, le passage de l’homme de l’esclavage du péché, du mal à la liberté de l’amour, du bien. »

« Venez et voyez ! »

« Voici le sommet de l’Évangile, voici la Bonne Nouvelle par excellence : Jésus, le Crucifié, est ressuscité ! Cet événement est à la base de notre foi et de notre espérance : si le Christ n’était pas ressuscité, le Christianisme perdrait sa valeur ; toute la mission de l’Église serait vidée de son élan, parce que c’est de là qu’il est parti et qu’il repart toujours. Le message que les chrétiens apportent au monde, le voici : Jésus, l’Amour incarné, est mort sur la croix pour nos péchés, mais Dieu le Père l’a ressuscité et l’a fait Seigneur de la vie et de la mort. En Jésus, l’Amour l’a emporté sur la haine, la miséricorde sur le péché, le bien sur le mal, la vérité sur le mensonge, la vie sur la mort. »

Copie Article paru dans http://eglise.catholique.fr

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